Héberger
la recherche
Symbiose territoriale participative
Accueillez administrativement la recherche et/ou cofinancez sa préparation.
Héberger administrativement la recherche
Référent identifié (ex: directeur de recherche), appui léger et cadrage 6–12 semaines. Publication conjointe.
Pré-requis côté partenaire : désigner un référent, fournir une adresse de contact institutionnelle, préciser les facilités (salle/visioconférence ponctuelle, accès à des données publiques non sensibles).
Ce que cela inclut (fonctionnel) : cadrage conjoint, calendrier 6–12 semaines, points hebdomadaires courts, publication de l’essentiel (documents non sensibles). Je peux réaliser des missions sous couvert de votre organisation. Mise à disposition d’un courriel institutionnel. Mise à disposition d’un bureau équipé ou accord de télétravail avec accès aux ressources immatérielles. Mise à dispostion ponctuelles de salles dédiés à la présentation, visioconférences, accueil de publics, rendez-vous.
Accès aux ressources locales : Fonds de recherche et si possible, travaux de votre structure en accès interne. Base de données et outils bibliographiques. Outils heuristiques (dont IA).
Livrables attendus : convention d’accueil signée, calendrier validé, baseline des indicateurs, comptes-rendus, synthèse de phase (2–4 pages).
Cofinancer la préparation (6–12 semaines)
Appui financier ciblé (déplacements, micro-ateliers, collecte, documentation), sans dispositif lourd.
Livrables : convention de cofinancement, calendrier validé, baseline d’indicateurs, état récapitulatif, synthèse de phase.
Documents disponibles ou sur demande:
- Dossier méthodologique et calendrier de préparation (version datée)
- Cadre d’évaluation simplifié (8–12 indicateurs) et cycle PDSA.
- Conventions?type (accueil administratif, cofinancement) et liste des pièces.
- Modèle de lettre d’intention.
Synchroniser les sociétés humaines et la natureAuto-organiser le territoireMaîtriser les seuils et les paramètres du territoire
Accueillir la recherche LTE et les travaux sur la symbiose territoriale participative.
Je vous propose de mettre en place une thématique de recherche transversale autour de la symbiose territoriale participative à la recherche d’une cohérence anthroposystémique des territoires locaux afin de capaciter, et mettre en place des cadres auto-organisationnels, favorisant les convergences à trajectoire symbiotique, orientée vers un optimum homéostatique.
A minima, en m’offrant un cadre de recherche, vous officialiseriez un objet de recherche stratégique à l’heure de l’épuisement des ressources nécessitant de considérer les approches prônant la rationalité organisationnelle des territoires. De telles perspectives permettraient de développer des débouchés déjà planifiés – consolider la méthode LTE – réaliser une appli d’appui auto-organisationnel – reconstruire les territoires.
Public visé
Universités/centres de recherche, collectivités et agences publiques, fondations/mécènes, tiers-lieux et structures d’innovation, territoires pilotes candidats.
Quelques questions-réponses
Sur les modalités de notre collaboration
- Quelle différence entre accueil administratif et cofinancement ?
- Que se passe-t-il si les validations internes prennent plus de temps ?
- Quelles données sont publiées dans la transparence ?
- Pouvons-nous commencer par un échange exploratoire ?
L’accueil administratif consiste à désigner un référent et offrir un appui léger (adresse de contact institutionnelle, facilitation d’accès) pour 6–12 semaines, sans apport financier obligatoire. Le cofinancement ajoute un soutien financier ciblé (déplacements, micro?ateliers, outils de collecte, documentation), avec un reporting minimal et des pièces anonymisées si nécessaire. Dans les deux cas : convention, calendrier, indicateurs de suivi et synthèse de phase.
Le calendrier est ajusté (jalons décalés) et rien de sensible ne démarre avant la signature (J5). Nous pouvons avancer jusqu’au pré-accord (J4) et préparer les documents, mais la collecte/ateliers ne commencent qu’après validation. Au-delà de 12 semaines sans décision, une revue est proposée pour confirmer, replanifier ou clore proprement la demande.
Uniquement des éléments non sensibles : document-cadres (versions publiques), calendrier et jalons validés, cadre d’évaluation, synthèses de phase et indicateurs agrégés. Aucune donnée personnelle ni information confidentielle sans consentement explicite. Toute publication est relue et validée avec le partenaire avant mise en ligne.
Oui. Un entretien de 30–45 minutes permet de comprendre votre contexte, choisir la modalité (hébergement ou cofinancement), lister les pièces utiles et esquisser le calendrier. Il n’engage pas encore la signature ; il sert à cadrer sereinement la suite.
Ce que vous pouvez héberger
Héberger la recherche TSP/LTE (fondamentale et appliquée) avec publications, conventions et co-conception scientifique, comprenant la phase de préparation du projet de recherche.
Les travaux de consolidation de la méthode LTE et ses développements pratiques (formations, appli, procédures de gouvernance)
Ce que je recherche
Aboutir à des stratégies de reconstruction territoriale
Introduction
Les travaux que nous proposons s’inscrivent dans une démarche prospective et constructiviste. Elle consisterait à partir d’analyses fragmentaires, d’hypothèses, de principes induits de plusieurs expériences observées, à faire ressortir des trajectoires possibles, menant vers des homéostasies anthroposystémiques locales. Nous retiendrions pour ce faire, un ensemble de facteurs favorables et des conditions positives. La conception de ces trajectoires s’appuierait sur l’étude de l’émergence et de l’évolution de corps sociaux transformateurs.
Effet de l'éloignement sur les sociétés
Dans un contexte de déséquilibres systémiques globaux, cette proposition de recherche interrogerait l’effet de la distance et de l’éloignement sur les sociétés, en tant que facteur agissant sur leurs dimensions biologiques, cognitives et organisationnelles. Nous nous intéresserions à l’émergence de réactions locales consécutives à ces effets. Nous explorerions l’hypothèse selon laquelle certains mouvements locaux acquerraient des capacités transformatrices, pouvant s’orienter vers l’idée de l’équilibre socio-écosystémique. Ils convergeraient et se synchroniseraient avec les écosystèmes intégrant une logique holistique. En mobilisant une approche interdisciplinaire articulant géographie critique, théorie des communs, capabilités, auto-organisation territoriale et viabilité systémique, il s’agirait d’évaluer dans quelles conditions, des initiatives fragmentaires pourraient produire une cohérence anthroposystémique locale. La réflexion s’inscrirait dans la perspective d’une transition écologique située, fondée sur une revalorisation des proximités physiques et expérientielles, et sur la construction partagée de cadres d’organisation et de gestion socio-écosystémique.
Une articulation de concepts innovante
La méthodologie adoptée reposerait sur une articulation innovante de concepts issus de domaines divers, dont la combinaison ferait l’objet d’une clarification par une revue exhaustive de la littérature spécialisée. L’enquête de terrain mobiliserait des données qualitatives issues d’observations directes, de participations et d’entretiens sur des sites choisis, pour leurs contrastes en termes de mobilisation, de localisation et de modes d’occupation de l’espace. Ces terrains permettraient d’analyser une diversité de phénomènes : pressions exogènes, fragmentations réappropriatives, processus de capacitation transformatrice, rapprochements et convergences, principalement liés aux formes et aux intensités interactionnelles. L’analyse cartographique permettrait d’identifier des dynamiques de polarisation, de concentration, de gradients d’intensité ou de diffusion. Une attention particulière serait portée aux valeurs symbiotiques émergentes, à leur structuration et à leur diffusion, contribuant à la construction d’une cohérence anthroposystémique. Des suivis diachroniques permettraient de détecter des points de rupture ou de bascule caractéristiques de trajectoires. Des comparaisons territoriales, via l’analyse multisituée et le cadre du telecoupling, aideraient à contextualiser ces dynamiques et à évaluer les effets à distance d’agents ou de systèmes. Enfin, des outils conceptuels tels que les seuils, les boucles de régulation, l’entropie, la théorie des jeux, la loi de l’attraction et les similitudes seront mobilisés, pour modéliser la structuration des mouvements réactionnels, en trajectoires au sein de l’anthroposystème, par le biais de convergences et de synchronisations.
Une logique systémique et synchrone poussée à son paroxysme
Notre proposition de recherche comporte de nombreuses originalités porteuses de néologismes, notamment par la recherche de similitudes avec le fonctionnement de la biosphère et développe un certain nombre d’analogies en ce sens. Nous pourrions dire par la recherche de similitudes et de convergences, que nous poussons loin la logique systémique. Nous qualifions notre proposition d’analyse causale des réactions transformatrices, de préfigurative de trajectoires convergentes, en utilisant des données empiriques et par suggestion analogique comme le fait l’approche de l’EIT, avec la symbiose territoriale, dont nous étendrions la logique et les mouvements, approfondissant des perspectives résilientes.